Fortunes de mer

Aux sombres héros de l’amer
Qui ont su traverser les océans du vide,
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Tout part toujours dans les flots
Au fond des nuits sereines
Ne vois-tu rien venir
Les naufragés et leurs peines qui jetaient l’encre ici
Et arrêtaient d’écrire

Gravés dans la pierre : les monuments aux morts étretatais

La notion de « mort pour la Patrie » a été définie techniquement par une loi du 2 juillet 1915. A partir de 1919, la France voit proliférer les monuments commémoratifs du sacrifice collectif qui toucha presque tous les foyers français, jusqu’aux territoires les plus reculés de la métropole et de l’outre-mer. Cénotaphes édifiés dans le style académique, ils portent presque toujours la liste des soldats tombés pour la France, en guise de tableaux d’honneur exposés à la vue du passant. Memento mortuorum.

Le climat étretatais

Le géographe Max Sorre définissait le climat comme « la série des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu dans leur succession habituelle » ; de son côté, Pierre Pédelaborde précisa que « la notion de temps, et par voie de conséquence celle de type de temps, sont des notions élastiques ». De fait, en matière de climat, il y a de la marge entre le ressenti et le mesuré.