Après avoir fait le tour des odonymes étretatais dans un précédent article, passons maintenant en revue les toponymes
Catégorie : Peinture
Visite guidée : l’histoire d’Étretat racontée par les noms de rue
En lettres blanches sur fond bleu, en fonte, en tôle émaillée, en dibond ou en PVC, les panneaux et plaques de rue ont pour destination première « de permettre à l’usager de se situer sur l’itinéraire qu’il s’est fixé ou de l’informer qu’il a atteint sa destination » mais elle a aussi une fonction mémorielle voire édifiante dans l’esprit des édiles à qui revient le choix des odonymes.
Mars attaque !
Tandis que la Belle Époque bat son plein, un artiste belge croque les naïades sur la plage étretataise
Caillebotte, le père Magloire et Maupassant : à propos d’une exposition parisienne
Dix ans avant sa mort, Gustave Caillebotte est venu poser son chevalet à Étretat
L’âge des mutations : Étretat entre 1830 et 1860
Quand les touristes ont commencé à remplacer les harengs et les maquereaux
Tempêtes et naufrages : à propos d’une exposition
En guise d’appendice à Fortunes de mer, une visite virtuelle à une exposition parisienne réussie
Fortunes de mer
Aux sombres héros de l’amer
Qui ont su traverser les océans du vide
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Tout part toujours dans les flots
Au fond des nuits sereines
Ne vois-tu rien venir
Les naufragés et leurs peines qui jetaient l’encre ici
Et arrêtaient d’écrire
(Noir Désir)
