Étretat d’une guerre à l’autre, lettres d’une Étretataise

À la manière d’un fleuve, le récit historique se nourrit de multiples sources ténues. Voilà ce qui justifie de verser ici les extraits d’une correspondance vieille de près d’un siècle et porteuse d’un témoignage de première main sur la vie quotidienne à Étretat, d’une Guerre Mondiale à la suivante. Ce témoignage, c’est celui d’une femme […]

Visite guidée : l’histoire d’Étretat racontée par les noms de rue

En lettres blanches sur fond bleu, en fonte, en tôle émaillée, en dibond ou en PVC, les panneaux et plaques de rue ont pour destination première « de permettre à l’usager de se situer sur l’itinéraire qu’il s’est fixé ou de l’informer qu’il a atteint sa destination » mais elle a aussi une fonction mémorielle voire édifiante dans l’esprit des édiles à qui revient le choix des odonymes.

Gravés dans la pierre : les monuments aux morts étretatais

La notion de « mort pour la Patrie » a été définie techniquement par une loi du 2 juillet 1915. A partir de 1919, la France voit proliférer les monuments commémoratifs du sacrifice collectif qui toucha presque tous les foyers français, jusqu’aux territoires les plus reculés de la métropole et de l’outre-mer. Cénotaphes édifiés dans le style académique, ils portent presque toujours la liste des soldats tombés pour la France, en guise de tableaux d’honneur exposés à la vue du passant. Memento mortuorum.