En lettres blanches sur fond bleu, en fonte, en tôle émaillée, en dibond ou en PVC, les panneaux et plaques de rue ont pour destination première « de permettre à l’usager de se situer sur l’itinéraire qu’il s’est fixé ou de l’informer qu’il a atteint sa destination » mais elle a aussi une fonction mémorielle voire édifiante dans l’esprit des édiles à qui revient le choix des odonymes.
Étiquette : XIXe siècle
Les possessions des Étretatais(es) entre 1835 et 1861
Pour qui accepte d’ingurgiter le style ampoulé et rébarbatif des actes notariaux, la récompense sera de s’approcher au plus près de l’intimité des foyers étretatais
Caillebotte, le père Magloire et Maupassant : à propos d’une exposition parisienne
Dix ans avant sa mort, Gustave Caillebotte est venu poser son chevalet à Étretat
L’âge des mutations : Étretat entre 1830 et 1860
Quand les touristes ont commencé à remplacer les harengs et les maquereaux
Mourir peut attendre : l’espérance de vie des Étretatais(es)
Une plaisanterie apocryphe prétend qu’à Étretat les centenaires ne meurent que par imprudence. Qu’en est-il vraiment ?
Les portes d’Étretat
Meae portae semper apertae sunt
Fortunes de mer
Aux sombres héros de l’amer
Qui ont su traverser les océans du vide
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l’acide
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Tout part toujours dans les flots
Au fond des nuits sereines
Ne vois-tu rien venir
Les naufragés et leurs peines qui jetaient l’encre ici
Et arrêtaient d’écrire
(Noir Désir)
Les premiers recensements de la population étretataise
La première fois que les Etretatais ont été passés en revue, c’était à la veille d’un grand chambardement dont ils n’avaient sans doute pas idée
Les épidémies à Etretat entre 1740 et 1850
Parce que l’Histoire permet de considérer l’actualité avec le recul nécessaire à une analyse objective, faisons un peu de démographie historique
